Taux crédit immobilier août 2017

Pas de réel changement au niveau des taux.

Voici donc les taux moyens, fixes, sur août 2017 :

  • 10 ans : 1.25%
  • 15 ans : 1.45 %
  • 20 ans : 1.65 %
  • 25 ans : 2.00 %
  • 30 ans : 2.70 %

Il est donc encore temps de renégocier vos crédits immobilier.

Si les prix montent, ces taux relativement bas permettent cependant les acquisitions.

Une simulation gratuite, c’est rapide et permet de connaître la faisabilité.

Pour un bon taux, il faut un bon dossier.

Depuis que je vous donne les taux, vous lisez et suivez les informations du blog en nombre.

Je vous rappelle que les taux que j’indique sont des taux fixes, moyens.

Pour chaque dossier il y aura une solution différente. Si vous n’avez pas d’apport, peu de revenus, un endettement limite, ou une renégociation à faire… On ne pourra alors pas négocier votre taux, de la même façon que si vous avez un apport important, de gros revenus, ce sur un dossier d’acquisition.

De même un achat pour du locatif aura généralement un taux un peu plus haut.

Enfin ne vous fixez pas sur le taux nominal. Pensez TEG. Et sachez que je fais tout pour que vous puissiez bénéficier d’une délégation d’assurance, pour obtenir un bon TEG.

Voici les taux moyens fixes en crédit immobilier pour le mois de mars :

  • 10 ans : 1.45 %
  • 15 ans : 1.75 %
  • 20 ans : 2.00 %
  • 25 ans : 2.40 %
  • 30 ans : 3.40 %

Peu de banques proposeront une durée sur 30 ans. Au delà de 25 ans, les taux remontent fortement. Votre coût global est lourdement impacté.

Enfin sachez que même si vous avez des prêts aidés, et un bon dossier, faire un apport est très important. Apporter les frais est un minimum, ce même si les taux sont bas. Nombre de banques refuseront le dossier sans apport.

A votre service, partout en France.

 

Crédit immobilier, regroupement de crédits

Crédit immobilier, regroupement de crédits

Rachat de crédits et concubinage

Voici enfin une évolution en regroupement de crédits.

Alors que jusqu’ici les banques spécialisées obligeaient les personnes vivant sous un même toit à être co-emprunteurs, désormais, 3 banques (sur les 8) acceptent de ne faire le rachat que sur un seul emprunteur.

Concubins, et les personnes pacsées ou mariées, sous le régime de la séparation, peuvent donc bénéficier de cette possibilité.

Les comptes du concubin, ses revenus et son identité seront cependant vérifiés. Mais la personne ne sera pas au dossier de regroupement.

Attention cependant : le loyer ou le crédit immobilier peut alors être intégralement compté en charge pour l’emprunteur. Les personnes logées à titre gratuit par leurs concubins n’auront en revanche pas de charge de loyer ou qu’un loyer fictif de compté.

Les banques de regroupement de crédits évoluent donc.

De même un nouveau produit en hypothécaire arrive sur le marché. (avec par contre obligation de mettre le couple en emprunteur et co-emprunteur).

 

Rachat de credit

Quel taux pour qui ?

Je lis régulièrement que les taux baissent encore.

Je tiens cependant à relativiser tout ce qui se lit sur internet.

En matière d’acquisition, avec un bon apport et des gros revenus, vous allez pouvoir négocier et avoir de bons taux.

Par exemple sur 15 ans, 1.85 % n’est pas impossible. Voire mieux.

En revanche en ce qui concerne le rachat de crédit immobilier, vous ne pourrez pas forcément prétendre aux mêmes taux. Attention donc à ne pas prendre les grilles de taux visibles sur internet pour argent comptant…

De même nombre d’articles relatent une baisse de taux… Oui, pour certaines enseignes. Mais 3 enseignes m’ont relayé leurs grilles et je constate alors des hausses sur celles-ci.

Attention donc là encore à ne pas généraliser.

Ici encore un courtier, un mandataire, pourra vous aider à y voir clair et à trouver la solution pour VOTRE dossier.

 

L Finance

Renégociation de crédit : les points importants !

Avec la baisse des taux du crédit immobilier, les emprunteurs sont de plus en plus nombreux à envisager la renégociation de crédit. Les gains sont importants, cependant il faut considérer certains points avant de se lancer.

Calculer les différents frais de l’opération
La renégociation de crédit implique différents frais et n’est réellement intéressante que si les économies réalisées sont importantes. Effectuer une simulation est donc souvent indispensable. Avant tout, le taux du nouveau contrat doit être inférieur d’au moins un point si l’on est dans le premier tiers du remboursement. Il doit l’être d’au moins deux points au-delà. Ensuite, il faut que le montant des différents frais dus offre la possibilité de réaliser des économies. Si certains sont négociables, d’autres comme l’indemnité de remboursement anticipé sont obligatoires.
De la même manière, des garanties ou cautions doivent être souscrites et constituent donc un poste de dépense supplémentaire. En cas d’hypothèque à la signature du contrat de prêt, il est également nécessaire de payer des frais de mainlevée. Enfin, il ne faut pas oublier les frais de dossier exigés par l’organisme de prêt. Ceux-ci peuvent atteindre 700 euros, cependant il est possible de les négocier pour obtenir une réduction ou une exonération. Sachant par ailleurs qu’une domiciliation salariale sera exigée, il est important de prévoir la souscription d’une offre avec carte bancaire, carnet de chèques ou autorisation de découvert.
Les clauses du nouveau contrat
Dans la plupart des cas, les clauses du nouveau contrat de prêt sont négociables. L’emprunteur a ainsi la possibilité de réaliser certaines économies. S’il envisage par exemple de revendre son logement pour en acquérir un autre, il peut demander que son crédit puisse être transféré. Le montant restant dû lui sera alors prêté au même taux lui offrant la possibilité d’économiser des sommes non négligeables au moment d’acheter sa nouvelle maison.
D’autre part, l’emprunteur sera amené à choisir une assurance de prêt sachant que celle-ci conditionne l’octroi du crédit. Si la banque met toujours en avant son assurance groupe, il est possible de souscrire une assurance auprès d’un autre établissement. L’organisme prêteur ne peut refuser une assurance tiers du moment que celle-ci fournit un niveau de garantie équivalent au contrat de groupe. L’emprunteur bénéficie dans ce cas de tarifs plus avantageux étant donné qu’une assurance individuelle est souvent moins chère même si le coût des deux formules commence à se rapprocher.

 

Crédit immobilier

Financer sa résidence secondaire : comment procéder ?

Le financement d’une résidence se déroule de la même manière que l’acquisition d’une résidence principale, à quelques exceptions près. Quelles sont les procédures incontournables pour y parvenir ? Suivez le guide.

Ne comptez pas sur les prêts aidés
Dans ce billet, l’appellation résidence secondaire concerne toute habitation située en milieu urbain ou rural, qui est occupée pendant tout au plus 120 jours par an. L’envie d’un pied-à-terre pour les vacances ou d’un lieu de rassemblement des familles, la constitution d’un capital pour les descendants ou encore l’achat d’un lieu de repos en prévision de la retraite… les raisons motivant l’achat d’une résidence secondaire sont nombreuses. Dans tous les cas, cette opération nécessite, comme pour l’acquisition d’une habitation principale, un montage financier bien ficelé.

Les démarches à suivre restent sensiblement identiques à celles qui s’appliquent à une résidence principale, à une exception près : les résidences secondaires ne sont pas éligibles aux prêts aidés réservés à l’achat de résidence principale. Vous ne pouvez souscrire ni le prêt d’accession sociale ou PAS, ni un prêt conventionné, ni le PTZ pour financer votre projet. Le seul dispositif d’aide envisageable pour l’opération est le prêt épargne logement, à condition que le logement ne soit pas destiné à la location et que le plan épargne ait été ouvert avant le 1er mars 2011.

Comparez, bétonnez et négociez
Le meilleur moyen d’obtenir un financement avantageux pour une résidence secondaire consiste donc à se tourner vers les établissements de crédit traditionnels, de préférence avec un dossier solide. La présentation d’un apport personnel conséquent, soit de l’ordre de 30 % du montant de l’achat, vous garantit dans la plupart des cas l’accès à des contrats de prêt longue durée, assortis de taux d’intérêt peu élevé. Certains conseillers bancaires acceptent néanmoins de traiter favorablement des dossiers dont l’apport personnel équivaut au moins aux frais de notaire.

Pensez également à négocier, soit à travers votre courtier, soit directement auprès du banquier, les conditions du financement de la résidence secondaire. Si vous êtes déjà propriétaire d’une habitation principale, l’utilisation de ce bien dans le cadre d’un crédit hypothécaire vous faciliterait l’accès à un financement avantageux. Enfin, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence entre les établissements bancaires, avant de choisir définitivement le financement de votre résidence secondaire, ce par le biais de votre courtier qui peut avoir toutes les solutions à portée de main.

 

Crédit immobilier

 

Réussir une vente immobilière sans agence : le guide

La vente de particulier à particulier ne cesse de prendre de l’ampleur au détriment des ventes par agences considérées comme chères et peu efficaces. Ceci étant, pour réussir une vente immobilière sans agence, il importe de prendre certaines dispositions.

Bien se préparer

Dans le cadre d’une vente de particulier à particulier, c’est le propriétaire qui réalise toutes les démarches nécessaires à la réussite de l’opération. Il doit se munir du titre de propriété, des justificatifs de situation personnelle, mais également des éventuelles autorisations de travaux. Dans certains cas, il peut également être amené à fournir une attestation délivrée par le syndicat de copropriété pour justifier du paiement des charges afférentes. Un dossier technique certifiant la réalisation des diagnostics obligatoires est naturellement requis. D’ailleurs, le diagnostic de performance énergétique est obligatoire depuis le 1er janvier 2011 sur tous biens immobiliers mis en vente. Il est donc important de choisir son diagnostiqueur avec soin puisque les tarifs pratiqués peuvent très vite grimper d’un prestataire à l’autre. L’idéal est de faire appel à un professionnel répertorié dans l’annuaire mis à disposition par le ministère du Logement. Pour ce qui est de fixer le prix du logement, le prix d’achat auquel s’ajoutent les frais de notaire et d’éventuels travaux constitue la base de départ. Il suffit ensuite de comparer avec le cours de vente des biens similaires.

Annonce, visite et notaire

L’annonce immobilière doit être courte, mais suffisamment détaillée. Elle fait obligatoirement mention du prix, des coordonnées du vendeur, du type de bien mis en vente, de la superficie, de l’étage, du type de chauffage ainsi que de la performance énergétique. Une annonce avec des photos a plus de chances d’être remarquée. Contrairement à une vente immobilière par agence, les visites dans le cadre d’une vente de particulier à particulier sont organisées par le vendeur. Ce dernier doit ainsi pouvoir s’organiser entre son travail et les horaires de disponibilité des éventuels acquéreurs. Il est de plus important qu’il sache anticiper les questions des visiteurs en se mettant à leur place. Enfin, la signature du compromis de vente doit être réalisée auprès d’un notaire chargé de vérifier la conformité des différents documents administratifs. Le chèque de réservation fait au moment de la signature est libellé à son nom. À la signature définitive de la vente, le notaire officialise l’acte de cession et garantit le bon déroulement de la transaction.

 

Force est de constater cependant que la moitié des ventes se fait par agence. Agence qui souvent au préalable peut avoir demandé à un professionnel de vérifier la solvabilité des acheteurs. En effet, pour vendre votre bien il faut que votre acheteur puisse faire le crédit, s’il n’a pas les fonds déjà à sa disposition !

 

Crédit immobilier

Ne sous-estimez pas les coûts « cachés » des résidences secondaires !

Vous envisagez d’acquérir une résidence secondaire à la montagne, à la mer ou à la campagne ? Si un tel investissement reste théoriquement accessible malgré l’envol du prix de la pierre, pensez-y à deux fois avant de vous lancer. Certains coûts liés à l’entretien et la gestion du bien pourraient en effet s’avérer trop lourds sur le long terme.

Des charges fixes non négligeables

Posséder une longe normande, un appartement en bord de mer ou un chalet à la montagne n’engendre certes pas des charges comparables à celles que vous payez pour votre résidence principale. Pour autant des frais fixes sont bel et bien à prévoir dans la gestion et l’entretien d’une résidence secondaire. La taxe d’habitation et la taxe foncière font partie de ces coûts incontournables. Leur montant varie d’une région à l’autre, mais reste quand même assez important et doit être pris en compte dans l’étude de votre investissement.

A ces deux postes de budget fixes s’ajoutent l’assurance habitation, une dépense obligatoire même si vous n’occupez le logement que quelques semaines par an. Si vous projetez d’acheter un appartement, les charges de copropriété incluant les frais de travaux et d’entretien des parties communes sont autant de coûts fixes à supporter chaque année. Les abonnements en eau, en électricité et en gaz ne sont pas en reste, même si ces charges sont calculées au prorata de vos consommations réelles. Au total, les charges annuelles fixes d’entretien et de travaux peuvent atteindre jusqu’à 5 % du prix de la résidence, selon les professionnels.

Des frais « oubliés », mais conséquents

Outre les charges fixes liées à l’entretien du bien, les impôts et les assurances, d’autres coûts entrent en compte dans l’évaluation de la viabilité de votre projet d’achat de résidence secondaire. Certaines questions méritent alors d’être posées : A quelles fréquences prévoyez-vous d’occuper votre pied-à-terre ? A quelle distance se trouve le bien que vous envisagez d’acheter ? Ces questions permettent en effet de déterminer un poste de dépense souvent oublié dans le budget résidence secondaire : le coût des trajets aller-retour entre le logement principal et le pied-à-terre. Il faut alors estimer les frais de transport en voiture, en train ou en avion pour chaque aller-retour et les multiplier par le nombre de fois que vous souhaitez visiter votre résidence secondaire pour connaître le budget annuel de vos petites escapades.

Aussi, si vous comptez revendre votre résidence, sachez que l’exonération d’impôts sur le revenu n’est plus possible avant 22 ans de possession et avant 30 ans pour les prélèvements sociaux. Ces taxes sur les plus-values sont donc à inclure parmi les charges obligatoires dans l’évaluation de la rentabilité de votre résidence secondaire. Si vous constatez que les charges liées à la résidence secondaire sont trop importantes, la solution location saisonnière existe toujours pour les amortir.

 

Crédit immobilier

L’annulation d’un compromis de vente : une démarche strictement réglementée

Première étape de l’acquisition d’un bien, le compromis de vente peut pourtant être annulé sous certaines conditions. Comment faire, sans pour autant risquer de verser dans l’illégalité ?

L’annulation avec le délai de rétractation

La législation française reconnaît deux cas théoriques où il est possible de se désengager d’une promesse de vente, sans avoir à payer d’indemnités. Le premier cas porte sur l’annulation du compromis de vente avant l’échéance de la période de rétractation. La loi sur la Solidarité et le renouvellement urbain et le Code de la Construction et de l’habitation, dans l’article L.271.1 accordent en effet à l’acheteur un délai réflexion de 7 jours, à compter de la signature de la promesse de vente, pour se retirer de son engagement.

Si l’acheteur change d’avis sur son appréciation du bien ou sur la rentabilité de l’acquisition durant cette période, il est libre de revenir sur sa décision et de demander l’annulation du compromis de vente par lettre recommandée avec accusé de réception. Il n’est pas alors tenu de fournir de justificatifs, ni payer d’indemnités pour sa rétractation. Si des sommes ont déjà été versées, le vendeur se voit contraint de les restituer à l’acheteur au plus tard 21 jours après l’abandon de l’achat. Toutefois, passé le délai de 7 jours, la rétractation doit être accompagnée d’explications et fait l’objet d’un paiement d’indemnités de 5 à 10 % du prix du bien.

L’annulation selon les conditions suspensives du contrat

Au-delà du délai de réflexion, l’annulation du compromis de vente n’est plus en théorie acceptable, sauf si elle se fait sur la base des conditions suspensives énoncées dans la promesse de vente. Ces conditions reposent toutes sur des hypothèses fixées au moment de la signature du compromis, partant du fait que si elles se réalisent, l’acheteur a tout à fait le droit de demander l’annulation de l’opération.
Plusieurs hypothèses de conditions suspensives peuvent être insérées dans la promesse de vente, Il existe entre autres la non-obtention d’un crédit immobilier, la non-constructibilité du terrain – dans le cas d’un achat d’un foncier en vue d’une construction neuve —, un désaccord des copropriétaires, les défauts d’assurance et les vices cachés. Si l’acheteur invoque l’une ou l’autre de ces conditions suspensives, il a la charge d’apporter des justificatifs de la conformité de l’annulation aux clauses de la promesse de vente.

 

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